L’après-midi avant la sieste et le soir avant le coucher sont les meilleurs moments pour masser. Parce que, après, on peut directement rejoindre Morphée.
Si elle est chaude, c’est encore mieux. Deux options.
Une bougie de massage. On attend que la matière fonde et on obtient de l’huile (Nocibé).
Une bougie chauffe-plat + un brûle-parfum. Un petit filet d’huile dans la coupelle.
Nos préférées ? Les huiles de Weleda, au calendula ou à l’arnica.
La règle d’or : s’installer le plus confortablement possible.
Deux idées.
- La masseuse est assise au sol, jambes écartées. Le massé s’allonge sur le dos devant elle, calé avec des coussins, la tête entre ses genoux. Elle peut saisir son crâne avec ses mains, ou lui masser le devant des épaules. Idéal sur la plage ou sur le gazon. On peut aussi adopter cette position sur un lit…
- La masseuse est debout, face à une table. Le massé s’assied sur une chaise, accoudé à la table, joint ses poignets et forme une coupe avec ses mains. Il y pose son menton. Idéal pour masser le haut du dos ainsi que les bras, sans lui fatiguer la nuque.
Peu importe la partie du corps dont on s’occupe, on commence au centre pour s’éloigner vers les extrémités. Exemple : si on masse le haut du corps, on débute de part et d’autre de la colonne, puis on file vers les côtes, les bras, les mains et les doigts. Si on masse le visage, on débute autour du nez et on termine aux oreilles.
Les mains côte à côte, on débute avec des mouvements doux, puis on augmente la pression pour finir par appuyer franchement. Le secret ? Utiliser le poids de son corps pour monter en puissance. Attention au surplace : si le massé trépigne un peu, si sa peau rougit, si les doigts de la masseuse ne glissent plus, c’est qu’il faut changer de zone !
Pour l’arrière des cuisses, le haut du dos et l’arrière des épaules : pétrir les muscles avec les poings, en profondeur.
Pour les mollets, les bras et les avant-bras : attraper les tissus avec la main, puis relâcher.
Pour le cuir chevelu, le crâne, le front et les tempes : bouger la peau avec les doigts, sans frictionner. Si l’homme est très poilu, plutôt que d’effleurer, on bouge l’ensemble des tissus avec la main, en malaxant globalement, sans tirer sur les poils.
Pourtant contractées à longueur de journée : les fesses, les bras, les chevilles, l’extérieur du mollet… Sans oublier les oreilles ! On attrape le pavillon entre le pouce et l’index et on effectue une multitude de microcercles.
source: www.elle.fr










